Silicium Organique G5 – Dossier scientifique 2/4

Silicium G5 - Dossier scientifique

Les preuves qui démontrent l’efficacité du Silicium sur le corps humain

Depuis les années 70 le Silicium et le Silicium Organique ont fait l’objet de nombreuses études et recherches. À cause (ou grâce?) à ses nombreux effets revendiqués, ils ont été analysés et étudiés sous tous leurs aspects. De là résulte une abondante littérature scientifique dont vous allez découvrir des extraits dans cet article.

Le silicium et la peau

Lien entre la consommation de silicium et la peau
Lien entre la consommation de silicium et la peau

La première étude a été réalisée par Lassus A du centre de recherche d’Helsinki en Finlande. Publiée dans le « Journal of International Medical Research »(1), elle porte sur les effets d’une supplémentation en silicium pendant 90 jours sur la santé. Les sujets ont suivi un traitement oral ainsi que des applications de gel sur le visage. Les mesures portaient sur l’épaisseur et l’élasticité de la peau, des rides et de l’état des cheveux et des ongles.

Après 90 jours de traitement il a été constaté une nette amélioration des facteurs étudiés. La peau devenait plus élastique et paraissait plus jeune.(1)

 

Silicium et élasticité de la peau
Silicium et élasticité de la peau

Une seconde étude de 2007 porte quant à elle sur les effets du Silicium organique MMST sur l’élasticité de la peau, c’est à dire « la jeunesse de la peau », par rapport à un placebo (2).

Réalisée par l’Unité de Dermatologie au sein du Département de médecine clinique de l’Université d’Etat de Campinas au Brésil, l’étude conclue à un effet bénéfique de la prise orale de MMST (Silicium Organique G5) pour la peau, les cheveux et les ongles (2). Les résultats indiquent que l’utilisation du silicium peut stimuler la production de collagène et des fibres élastiques.

Le silicium et les os

En 2004 a été publié dans le premier journal mondial de la recherche sur la santé et la maladie des os (JBMR) un article de recherche réalisé par les universités de Harvard, de Cambridge et de Londres. L’étude examinait les effets d’un apport en silicium diététique (provenant de l’alimentation) et la santé des os chez plusieurs milliers de personnes (3).

Silicium et densité osseuse
Silicium et densité osseuse

Plus précisément l’étude compare la densité osseuse des patients en fonction de la quantité quotidienne de silicium diététique absorbé. Il en résulte qu’une augmentation de cette densité chez les hommes et les femmes préménopausées, en relation avec l’apport en silicium, est évidente. Le troisième graphique ci-dessus indique comment varie le pourcentage de la partie minérale de l’os au niveau de la hanche en fonction des unités de « 5 mg de silicium diététique » par jour.

Le « blocage » apparent chez les femmes postménopausées avait été surmonté lors d’études précédentes par une supplémentation en silicium organique. Des taux de silicium diététique plus important pourraient également permettre de surmonter ce blocage, cette question faisant l’objet de nouvelles recherches.

Cette étude est une avancée vers l’élaboration de produits à base de silicium répondant aux problématiques d’ostéoporose.

Références

1. Lassus A (1993) Colloidal silicic acid for oral and topical treatment of aged skin, fragile hair and brittle nails in females. Journal of International Medical Research 21(4): 209-215.

2. Herreros F, Cintra M , Adam R , Machado de Moraes A, Konradin Metze. Remodeling of the human dermis after application of salicylate silanol. Archives of Dermatological Research 2007; 299:141-45.

3. Jugdaohsingh R, Tucker KL, Qiao N et al. (2004) Dietary silicon intake is positively associated with bone mineral density in men and premenopausal women of the Framingham Offspring cohort. Journal of Bone and Mineral Research 19: 297-307.

À propos de l'Auteur:

Psycho-sociologue de formation et très bon connaisseur des milieux professionnels de la santé, je m'autorise depuis nombre d'années à confronter les errances industrielles pharmaceutico-médicales et diffuse régulièrement nombre d'articles sur les questions de santé, dans une logique de réconciliation des médecines masculines et des médecines féminines, dites "naturelles" ou "douces", alternatives, de prévention et d'accompagnement des processus des médecines dominantes, parfois utiles ou indispensables, parfois si violentes dans leurs dérives.

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