Petite histoire du G5...
1. Les travaux de Norbert Duffaut
En 1957, Norbert Duffaut, chimiste organicien de l'Université de Bordeaux, réussit à synthétiser une molécule de silicium organique, stabilisée avec de l'acide salicylique. Cette molécule va rapidement être appliqués en médecine sous l'appellation de « DNR » (Duffaut Norbert Remède). G1 et G2 vont rapidement être appliqués en médecine sous l'appellation de « DNR » (Duffaut Norbert Remède).
Au début de 1958, Duffaut rencontre le docteur Jacques Janet. Spécialiste de gastroentérologie, celui-ci va utiliser le DNR en l'appliquant grâce à l'appareil d'ionocinèse (« cytotron ») mis au point par le professeur Jacques Breton(1). Ensemble, ils vont effectuer de très nombreuses applications de DNR, notamment dans le traitement des maladies cardio-vasculaires, des rhumatismes et des cancers. De nombreux articles parus dans des revues spécialisées témoignent de leur succès (cf témoignage n° 61).
Néanmoins, malgré d'innombrables démarches auprès de tous les organismes officiels français responsables de la santé publique, Duffaut ne réussit jamais à faire seulement tester le DNR par ceux-ci : il se heurte à une totale indifférence. Plus tard, le docteur G.R. Rager entreprend à son tour d'expérimenter le DNR sur les maladies cardio-vasculaires. Les résultats (Cf. témoignage n° 62) obtenus sont tels qu'en 1967 l'Académie de Médecine lui attribue le Prix J. Levy-Bricker pour récompenser ses travaux sur l'utilisation des organo-siliciés en thérapeutique humaine. Mais le découvreur du DNR, lui, est « oublié » et n'est pas honoré du moindre laurier.
Sans trêve, Duffaut poursuit ses expérimentations en tous domaines : maladie de Carré, cholestérol, hypertension, cirrhose du foie, entérocolite hémorragique du chien, mastose, asthme, bronchite chronique, etc. Il démontre aussi que les patients atteints de cancer auxquels on applique des organosiliciés supportent mieux les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, et ne souffrent ni de brûlures ni de chute des cheveux. Ce sont des milliers de malades qui sont ainsi traités avec succès des affections les plus variées.
2. Les travaux de Loïc Le Ribault
Géologue de formation, Loïc Le Ribault est en France un des premiers utilisateurs du microscope électronique à balayage (M.E.B.). En 1970, il met au point une méthode permettant, grâce à cet appareil, de déterminer l'histoire géologique et la provenance des grains de sable(2). Dans deux articles publiés en 1972 à l'Académie des Sciences, il démontre que certains cristaux de quartz portent à leur surface une pellicule de silice amorphe soluble dans l'eau(3).
Après étude de plusieurs milliers d'échantillons, il prouve la présence fréquente de micro-organismes (tels que bactéries et Diatomées) à la surface des grains de sable(4). Plus tard, il démontre que l'amorphisation superficielle des quartz détritiques est due à l'action conjuguée de ces micro-organismes (par l'intermédiaire des acides organiques qu'ils sécrètent) et d'actions mécaniques et/ou chimiques diverses caractéristiques du milieu sédimentaire dans lequel ils évoluent.
Afin d'étudier plus précisément le rôle des micro-organismes dans le cycle biologique et géologique du silicium, il met au point en 1975 un procédé permettant de récolter les dépôts de silice dus à leur action. Il sera démontré ultérieurement que les solutions ainsi obtenues contiennent un pourcentage important d'organo-siliciés. C'est au cours de ces expériences qu'il découvre fortuitement l'efficacité thérapeutique de ces derniers.
A l'époque, en effet, Le Ribault souffre depuis dix ans d'un psoriasis considéré comme incurable qui affecte ses deux mains. Amené à extraire des sables une solution très riche en silicium organique pour l'étudier au microscope électronique, il est obligé de malaxer celle-ci avec sa main droite. Deux jours plus tard, il constate avec surprise que le psoriasis a totalement disparu sur celle-ci, alors qu'il affecte toujours sa main gauche. Intrigué, cherchant un lien de cause à effet, il trempe aussitôt cette dernière dans une solution identique, avec l'obtention d'un résultat aussi spectaculaire, également deux jours plus tard.
Dès cette époque, Le Ribault commence donc à s'intéresser au rôle du silicium organique dans le traitement des affections cutanées et, en collaboration avec des amis médecins, effectue avec succès plusieurs centaines de tests jusqu'en 1982.
Avec surprise, les médecins constatent rapidement que les patients traités pour des affections cutanées se déclarent soulagés de leurs douleurs articulaires, ressentent un mieux-être général, et que pour ceux atteints d'affections virales les résultats des analyses de sang prouvent une guérison parfois spectaculaire ! Autrement dit, le silicium organique semble guérir une multitude d'affections...
D'ailleurs, certaines populations d'Afrique du Nord savaient depuis des siècles que, dans certains endroits très précis, des malades enfouis dans le sable se trouvaient rapidement guéris de leurs douleurs, notamment rhumatismales.
Le Ribault allait ultérieurement constater par étude exoscopique que ces « endroits très précis » contiennent justement des sables exceptionnellement riches en silicium organique...
3. La collaboration Duffaut - Le Ribault
En 1982, Duffaut et Le Ribault se rencontrent lors d'une manifestation scientifique à Bordeaux. Ce dernier vient tout juste de créer le C.A.R.M.E.(5), et dispose d'un matériel de microanalyse très sophistiqué.Immédiatement, les deux chercheurs décident de poursuivre ensemble leurs travaux sur les applications thérapeutiques des organo-siliciés. L'année suivante, la collaboration du chimiste et du géologue aboutit à la mise au point d'une molécule de synthèse particulièrement efficace dans le traitement des affections virales : c'est le «G4 » (encore appelé « DNV »), obtenu notamment grâce à l'adjonction d'hyposulfite de sodium.
Onze années durant, Duffaut et Le Ribault accumulent les preuves de l'incroyable efficacité des organo-siliciés dans la guérison d'un grand nombre d'affections, traitant (avec ou sans la collaboration de médecins praticiens), toujours gratuitement, des centaines de patients, essayant sans trève de perfectionner leurs produits.
En 1985, ils déposent un brevet international pour protéger les applications thérapeutiques du G4 et organisent à Paris en 1986 une conférence de presse dont le résultat le plus notable est l'indifférence absolue des autorités médicales. Par contre, l'information concernant le rôle de ces molécules dans la restructuration des fibres d'élastine et de collagène (Cf. témoignages 39 et 82) ne tombe pas dans l'oreille de sourds : dès 1987 et jusqu'à ce jour, le silicium organique constituera (clairement ou sous forme déguisée) le principe actif essentiel de la plupart des cosmétiques de grandes marques.
En 1987, Duffaut et Le Ribault informent (par document enregistré devant huissier) Jacques Valade, à l'époque ministre français de la Recherche, que ce produit pourrait peut être représenter un espoir dans le traitement du Sida, et qu'il est donc nécessaire de le tester immédiatement en ce domaine. Dix-huit ans plus tard, le ministre n'a toujours pas répondu.
En novembre 1993, Norbert Duffaut est découvert mort dans son lit. Les conclusions de l'enquête attribuent son décès à un suicide par empoisonnement. Étrangement, il n'a laissé aucune lettre pour expliquer son geste. Juste quelques mots dans la conclusion du manuscrit dérangeant qu'il s'apprêtait à publier :
" Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (...). Je n'ai pourtant ni rancoeur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m'élève contre le fait qu'ils refusent de l'expérimenter sans l'avoir essayée."
4. Le « G5 »
Resté seul, Le Ribault poursuit les travaux. Jusqu'alors, pour que les organo-siliciés soient actifs, on devait leur adjoindre de faibles quantités de produits utilisés en allopathie ou homéopathie, produits qui étaient choisis de façon spécifique selon les affections à traiter. En outre, les organo-siliciés de ces premières générations ne pouvaient être utilisés que par applications cutanées (compresses, tamponnements, ionocinèse, etc).
En 1994, Le Ribault met au point une nouvelle molécule, testée depuis 1991, pouvant être utilisée sans rajout de complément médicamenteux quelconque dans le traitement de la plupart des affections. Autre nouveauté importante : sous forme liquide, ce silicium organique de cinquième génération (baptisé « G5 »), qui ne présente aucune toxicité, devient désormais buvable. Mais il peut aussi être utilisé sous forme de gel pour des applications cutanées.
Le G5 est un organo-silicié appartenant à la famille des silanetriols.
Devant les refus réitérés des autorités médicales de tester et d'agréer le G5, Le Ribault publie ses résultats dans la presse (Sud-Ouest Dimanche, 8 octobre 1995). Dans les jours qui suivent, des milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe affluent chez lui pour obtenir du produit. D'octobre à décembre 1995, aidé par plusieurs médecins, il accumule ainsi une moisson d'informations et de documents d'un intérêt scientifique considérable.
Malgré cela (ou à cause de cela ?) l'Ordre des médecins et celui des pharmaciens portent plainte contre Le Ribault en janvier 1996. Celui-ci part donc le 18 mars 1996 pour les Caraïbes britanniques, où il obtient les agréments officiels autorisant l'utilisation du G5 en tant que médicament au sein du Commonwealth. Trois mois plus tard, il rentre en France pour essayer une nouvelle fois d'y obtenir les agréments officiels pour le G5. Mais un mandat d'amener a été lancé contre lui et il est immédiatement incarcéré le 12 décembre, en dépit du fait que pas une seule plainte de client n'ait été déposée contre lui.
Il est emprisonné neuf semaines à l'isolement, la principale raison donnée par le juge étant qu'il est nécessaire de... le protéger ! Le Ribault est libéré le 14 février 1997 par décision de la Chambre d'Accusation, contre l'avis du juge d'instruction qui persiste à vouloir le maintenir en détention. Mais il demeure soumis à un strict contrôle judiciaire et ses papiers d'identité ne lui sont pas rendus. Assigné à résidence, il lui est interdit de quitter le département de la Gironde.
Le 8 Avril 1997, suite à un nouveau dossier monté contre lui de toutes pièces par la Direction Centrale de la Police judiciaire, la police revient pour l'arrêter de nouveau. Il n'a que le temps de s'enfuir de France pour se réfugier en Belgique, puis en Grande-Bretagne, dans l'île de Jersey et enfin Irlande.
En septembre 1999, il crée une société qui fabrique le G5 sous son contrôle et, diffuse le produit dans le monde entier. Le mois suivant, un mandat d'arrêt international est lancé contre Le Ribault. Étrangement, ce mandat n'est pas transmis à Interpol. D'octobre 1999 à août 2003, Le Ribault poursuit ses travaux sur le G5 en Irlande.
Mais le 23 août 2003, un nouveau mandat d'arrêt international est lancé contre lui. Il quitte l'Irlande pour se réfugier en Suisse, où il sera arrêté le 21 novembre 2003, incarcéré à l'isolement, extradé en France pour y être jugé le 5 février 2004, condamné à six mois de prison ferme (déjà effectués...) et six avec sursis, et il est finalement libéré le 24 février 2004. Depuis, installé en Suisse, il a repris ses travaux sur le G5 et les applications de la microanalyse en tous domaines.
1. L'histoire de cette collaboration a été relatée par Norbert Duffaut (« Les tribulations d'un Découvreur Non Reconnu ») et par Jacques Breton («Deux Naïfs Romantiques et Confiants ou DNR et Cytotron »). Ces textes inédits peuvent être consultés sur le site www.loic-le-ribault.ch.
2. Méthode baptisée « exoscopie des quartz ». Pour en savoir plus sur cette méthode, consultez le site internet www.loic-le-ribault.ch.
3. Comptes rendus de l'Académie des Sciences, Paris, tome 272, D, pages 1933-1936 et tome 272, D, pages 2649-2652.
4. L. Le Ribault (1975).- "L'exoscopie. Méthode et applications", Notes et Mémoires de la C.F.P., Paris, 456 photographies, 231 pages.
L. Le Ribault (1977).- "L'exoscopie des quartz", éditions Masson, Paris, 182 photographies, 150 pages.
5. Centre d'Applications et de Recherches en Microscopie Electronique. Le C.A.R.M.E est le premier laboratoire privé de microanalyse dans le monde.Avec lui, Le Ribault rénovera toute la police scientifique française, qui n'avait pas évolué depuis cinquante ans.
Note importante : les textes d’information présentés sur ce site n’ont aucune prétention à caractère médical ou thérapeutique. Les données exposées sur ce site visent à informer les consommateurs de la façon la plus claire possible sur les utilisations d’un complément alimentaire dont les bienfaits pour le bien-être sont désormais très connus, et ce, à partir des témoignages d'utilisateurs, de scientifiques et de médecins. Bien que ce produit ne présente aucune toxicité, nous ne sommes pas responsables d'un usage du G5 qui aurait été prescrit par un médecin pour une raison autre qu'une complémentation nutritionnelle.
Ces textes ont été élaborés à partir de plusieurs sources, dont des écrits de l’inventeur du G5, M. Loïc Le Ribault. Les textes de cet auteur sont publiés dans le cadre de l’accord entre M. Le Ribault et la société LLR-G5 Limited, laboratoire fabricant le G5.