Bioelectromagnétisme - Santé et compatibilité électromagnétique

Chapitre 1 – Bioélectromagnétisme – Santé et compatibilité électromagnétique

Dossier scientifique - CMO

Effets biologiques des rayonnements électromagnétiques : possibles pathologies et moyens de prévention

Comment appliquer le Principe de Précaution en matière de Santé Publique pour l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) de faible intensité, tels que ceux émis par les téléphones mobiles, leurs antennes relais, les écrans de visualisation de l’informatique et des télécommunications.

R. Messagier, M. Fillion-Robin, I. de Joncourt

Centre International de Recherche en Biophysique Électromagnétique  – Tecnolab

Ce dossier comprend de nombreux extraits de publications scientifiques et d’articles de synthèse de :

B.J. Youbicier-Simo, Dr en Neurosciences, Laboratoire  d’Immunologie et de Parasitologie, Faculté de Pharmacie, Université Montpellier 1, Directeur de la Recherche Biologique au Centre de Recherche Tecnolab (1993-2002).

V.N. Binhi, Ph. D. en Mathématiques et Physique, General Physics Institute, Russian Academy of Sciences, Head of the Radiobiology Laboratory, Moscow, Consultant Directeur du Département de Physique et Biophysique au Centre de Recherche Tecnolab (1997-2002).

Introduction

Cet article traitera en premier lieu de l’évaluation de la compatibilité électromagnétique entre organismes vivants et équipements électriques ou électroniques, c’est-à-dire la compatibilité ou l’incompatibilité biologique de l’exposition à un rayonnement électromagnétique non-ionisant.

Et en second lieu, au-delà des normes physiques de Compatibilité ÉlectroMagnétique entre appareils, qui sont l’objectif technique des constructeurs en électronique, on abordera le concept de Biocompatibilité Électromagnétique, les travaux qui rendent sa réalisation possible et pourraient aboutir à sa normalisation.

La littérature scientifique depuis une quarantaine d’années montre abondamment les effets des champs électromagnétiques (CEM) non-ionisants, [dans le spectre des extrêmement basses fréquences (ELF), radiofréquences (RF), micro-ondes (MW), micro-ondes pulsées en ELF, etc.], sur les paramètres biologiques étudiés chez les animaux et chez l’homme.

Or les perturbations biologiques observées sont encore discutées scientifiquement et politiquement en tant que causes de pathologies chez l’homme ou les élevages d’animaux, particulièrement en ce qui concerne l’exposition aux lignes à haute tension, aux appareils et installations de télécommunication (ordinateurs, télévisions), aux téléphones mobiles et leurs antennes relais émettrices.

Ces discussions et les données accumulées aboutissent nécessairement pour le législateur au « Principe de Précaution » et impliquent une réflexion sur les outils et moyens pertinents de son application.  Pour le scientifique, elles stimulent des recherches sur la voie d’une solution technologique de prévention des problèmes de santé potentiels, par une approche nécessairement biophysique, qui se traduit par le concept de  « Biocompatibilité Électromagnétique ».

En effet, il n’est pas imaginable d’arrêter le développement technologique des matériels électroniques qui progressent chaque jour en créant une accumulation de champs électromagnétiques divers dans l’espace habité par l’homme.

Mais il faut alors tenir compte de la sensibilité électromagnétique de l’organisme vivant, inhérente à son propre fonctionnement biologique, qui est lui-même électromagnétique.

Biocompatibilité des champs électromagnétiques artificiels 

De même que l’évaluation des pollutions est corrélée aux tests et faits expérimentaux, de même le développement des normes et des protections biologiques devrait aussi dépendre des résultats de l’expérimentation.

Les découvertes scientifiques et technologiques ne devraient pouvoir être mises sur le marché qu’après validation de leur capacité à maintenir ou améliorer la vie et la santé physique et mentale de l’homme.

Ce n’est pourtant pas le cas pour la plupart des développements industriels et technologiques qui concernent la vie et le confort quotidiens de l’ensemble des populations. Est biocompatible ce qui n’exerce à court, moyen ou long terme aucun effet négatif sur la santé ou l’équilibre d’un organisme vivant.

Les particules de la matière inerte comme de la matière vivante, par leur structure atomique, sont liées électromagnétiquement. Ainsi – les organismes vivants étant de nature électromagnétique aux niveaux de leurs atomes, de leurs cellules, de leurs organes – on peut présumer que les phénomènes d’interférences, de résonances de la Physique classique s’appliquent au vivant :

  • l’observation de dysfonctionnements biologiques et de symptômes pathologiques dont l’origine serait un stress électromagnétique chronique vient largement étayer cette présomption ;
  • à l’inverse, grâce à ces lois physiques, ont pu être développées des thérapies électromagnétiques (EM) et des technologies de bioprotection EM modifiant ou annulant les réponses biologiques aux CEM polluants externes.

Une vingtaine de travaux sur divers paramètres biologiques et sur la réponse humaine aux expositions EM des appareils utilisés par le public montrent que l’on peut améliorer les effets biologiques constatés, par l’usage simultané d’une technologie d’oscillation magnétique de compensation (CMO) et ainsi prévenir la survenue de possibles problèmes de santé publique.

La possibilité d’établir technologiquement une biocompatibilité électromagnétique avec n’importe quelle radiation biologiquement incompatible est un moyen nouveau, efficace et réaliste d’appliquer le principe de précaution, principe qui, légalement, dépend de l’état actuel des connaissances scientifiques de pointe.

Une nouvelle publication, en avril 2003, vient s’ajouter à ce dossier, qui confirme la pertinence des paramètres étudiés pour leur électromagnéto-bio-sensibilité et valide l’efficacité de la bioprotection par oscillation de compensation (CMO – Tecno AO).

Il s’agit de l’étude (voir infra, chap. 4) du Professeur Reba Goodman (Columbia University, New York), spécialiste des effets biologiques des champs électromagnétiques et du génome. Cette expérimentation porte sur les effets du rayonnement du téléphone portable sur les protéines de choc thermiques (HSP) et l’ADN et leur protection par cette technologie. Elle montre que – malgré la faible intensité de rayonnement non-thermique du téléphone portable – l’ADN est électromagnéto-sensible et la production des protéines de choc thermique augmente fortement et, d’autre part, qu’une oscillation d’ultra-faible intensité (CMO) est capable de compenser et de corriger ces effets de stress.

1. Biocompatibilité électromagnétique et adéquation des normes 

1.1. Le concept et la réalité de la biocompatibilité électromagnétique

Est biocompatible électromagnétiquement un processus, un objet, un appareil, un facteur qui émet un champ électromagnétique de faible ou forte intensité dans diverses bandes de fréquences du spectre électromagnétique et qui n’exerce directement ou indirectement, à court, moyen ou long terme, aucun effet négatif sur la santé ou l’équilibre d’un organisme vivant. Il obéit au principe hippocratique « primum non nocere ». A fortiori est biocompatible électromagnétiquement tout processus qui maintient ou améliore l’état de santé.

Sont concernés :

–  les appareils et installations électriques et électroniques qui peuvent induire à court, moyen ou long terme, des perturbations biologiques sur un organisme vivant exposé à leurs rayonnements ;

– également, les appareils médicaux émettant des rayonnements et les méthodes thérapeutiques par irradiation ;

– récemment, les dispositifs de protection électromagnétique mis sur le marché pour protéger les utilisateurs contre les champs électromagnétiques (entre autres émis par les écrans et les téléphones portables) : ces dispositifs ne sont protecteurs que s’ils établissent la biocompatibilité EM du rayonnement EM polluant concerné.

La mise en biocompatibilité électromagnétique est l’annulation ou la diminution maximale possible des perturbations biologiques induites par un processus, objet, appareil ou facteur irradiants.

L’OMS considère aujourd’hui que l’augmentation de la pollution électromagnétique aux lieux de  travail et résidentiels est un facteur de stress pour les populations.

Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé les ELF (extrêmement basses fréquences, de 0 Hertz à 3 000 Hertz) comme « facteur cancérogène avec des preuves limitées ou possibles ».

Les populations sont immergées continuellement dans le foisonnement croissant des champs d’origine technologique. Les hommes sont affectés par ces champs comme le sont les autres organismes vivants. Ce qui est confirmé par une immense quantité d’évidences scientifiques (Bersani, 1999).

Dans le même temps, cependant, de nombreux auteurs notent que les origines physiques du phénomène ne sont pas claires à ce jour, les phénomènes biologiques eux-mêmes semblant souvent paradoxaux. Cela permet à certains de spéculer sur l’aspect de la sécurité des rayonnements EM dans des directions qui ne sont pas toujours compatibles avec la Science.

En particulier, les fabricants d’appareils électroniques largement utilisés, tels que téléphones portables, ordinateurs ou télévisions, continuent à déclarer que leurs produits sont sans danger, sur la seule base que le rayonnement de leurs produits n’est pas suffisamment intense pour provoquer le réchauffement délétère des tissus biologiques.

Simultanément, cependant, de nombreuses expérimentations montrent que des champs EM faibles et hyper-faibles peuvent influencer des tissus vivants et même des organismes entiers et que les effets de ces champs sur le vivant sont caractérisés par des « fenêtres » de réponses biologiques.

De telles observations vont à l’encontre du paradigme qui sous-tend les standards de sécurité existants, à savoir que les champs EM ne peuvent entraîner des effets biologiques que s’ils causent le réchauffement des tissus ou – pour les extrêmement basses fréquences (ELF) – que si leurs intensités dépassent les limites fixées.

1.2.  L’inadéquation pour le vivant des normes actuelles de rayonnements non ionisants

Les normes actuelles, fixées pour l’exposition des personnes, consistent à limiter l’intensité des rayonnements. Elles sont établies exclusivement par la mesure physique de la quantité d’énergie rayonnée par l’émetteur ou absorbée par la matière inerte qui y est exposée (SAR).

Les normes de sécurité des pays occidentaux n’apportent pas le niveau de protection approprié, comparées aux pays de l’Est (Russie par exemple), beaucoup plus restrictives, issues de l’expérience des effets non-thermiques et des ELFs.

Les extrêmement basses fréquences (ELF) et l’effet non thermique

Dans un rapport de synthèse établi en 1998 par des experts occidentaux et de l’ex-URSS concernant les travaux réalisés dans les pays de l’Est et jusque-là inconnus à l’Ouest, les experts ont recommandé que l’élaboration des normes de protection humaine contre les rayonnements tienne désormais compte des extrêmement et très basses fréquences (Grigoriev, 1998). Cette recommandation vient à point nommé, d’autant plus que les extrêmement basses fréquences ont été récemment classées parmi les agents potentiellement cancérigènes (Portier et Wolfe, 1998).

Les normes devraient prendre en compte la décision prise par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence de l’Organisation Mondiale de la Santé, en 2001, de classifier la gamme de fréquences des ELF dans la catégorie : « classe 2 B » c’est-à-dire « facteur cancérogène avec des preuves limitées ou possibles ».

Cette classification de cancérogénicité des ELF démontre que les effets non-thermiques devraient être largement pris en compte (puisque les ELF appartiennent à une bande de fréquences où il n’y a pas d’effet thermique).

Paradoxes entre les normes spécifiques aux différents appareils rayonnants

Les normes EM sont formulées par gamme de fréquences et par mode d’exposition (intensité, puissance). Cependant cela se traduit par des paradoxes :

– aucune norme n’est établie pour les ELF d’un téléphone cellulaire, alors que l’intensité des ELF émises par ce dispositif portable (tenu contre l’oreille) peut atteindre une puissance de 10 à 25 fois plus élevée (1,8 µT à 5,2 µT ; Linde T. et Mild Kh.) que celle des normes (MPR3) qui concernent les ELF des écrans d’ordinateurs (0,2 µT à 50 cm) ;

– alors que l’exposition des habitants aux antennes relais et stations de base de la téléphonie mobile est continue, que leurs radiations micro-ondes sont modulées en ELF, aucune recommandation ou directive ne tient compte des effets non-thermiques des signaux ELF d’une station relais.

Par ailleurs, il est ironique de constater que la législation actuelle de l’UE sur la Compatibilité Électro-Magnétique (CEM) exige que tous les matériels électroniques proposés à la vente puissent fonctionner de manière satisfaisante jusqu’à une exposition à une puissance de champ électrique de 3V/m.

Or, pour le vivant, les normes de sécurité humaine (qui sont encore absurdement basées sur des considérations strictement thermiques [c-à-d. exclusivement d’intensité], telles que les normes de l’ICNIRP ou CENELEC) permettent cependant des expositions pour les usagers à des champs électriques plus de dix fois plus fortes que la norme CEM de 3V/m qui concerne les matériels électroniques.

Les micro-ondes, l’effet thermique, la téléphonie mobile et le SAR

Les normes ou plutôt les recommandations pour la téléphonie mobile ne concernent que les niveaux d’exposition pouvant entraîner des effets de réchauffement des tissus, de façon aiguë et à court terme, en réponse directe à des « fortes doses ».

Les normes d’émission des téléphones cellulaires, valables pour la gamme des fréquences des micro-ondes de 0,9 à 1,9 GHz, sont basées sur l’échauffement quantifié par l’évaluation du SAR (Specific Absorption Rate) : « taux ou débit d’absorption spécifique » (TAS ou DAS) d’énergie par les tissus. Elles ne tiennent ainsi compte que de l’effet thermique.

La plupart du temps, la mesure du SAR s’applique soit à des cadavres d’animaux, soit à des équivalents synthétiques de tissus ou d’organes « fantômes » dont les propriétés physiques et chimiques sont assimilées à celles de tissus vivants. Le SAR ne pouvant se mesurer dans  un cerveau humain en activité, la sonde s’immerge dans un récipient contenant un liquide censé simuler les propriétés électriques des tissus biologiques.

En fait, un fantôme n’est que la réplique synthétique du volume d’une tête humaine remplie d’un liquide salin correspondant au sérum physiologique. Or, fantômes et cadavres sont des objets inertes dénués de vie et donc incapables de réponse biologique mesurable. En conséquence, le SAR n’est que la signature physique de la composante électrique des micro-ondes et à cet égard, n’a aucune signification biologique, dès lors que sa mesure n’est pas contemporaine de l’observation d’un effet biologique sur le vivant. Or, la mesure du SAR sur le vivant pose des problèmes techniques dont la solution est loin d’être évidente. On peut dès lors s’interroger sur la validité et l’utilité du SAR tel qu’actuellement mesuré ou calculé, si ce n’est une simple indication de la quantité d’énergie déposée dans les tissus.

La réduction des radiations n’est pas une solution au vu des résultats biologiques

Pour les écrans d’ordinateurs, les normes MPR3 prennent en compte les effets non-thermiques des ELF sur la santé (puisque les ELF appartiennent à une bande de fréquences où il n’y a pas d’effet thermique et que les normes imposent une réduction maximale de leur intensité d’émission, ce qui correspond à une tentative de réguler les effets athermiques).

Cependant, malgré cette norme d’intensité minimum des ELF, des perturbations biologiques et de santé se manifestent (Youbicier-Simo 1997 ; Bastide 2001) comme le montreront les études publiées décrites plus loin.

Pour les « limites recommandées » (aucune norme légale n’existe encore) des téléphones portables, seul l’effet thermique (SAR) des micro-ondes est quantifié alors que les ELF et leurs effets non-thermiques ne sont pas pris en compte. Cependant, malgré cette limitation (SAR) ou la réduction progressive de l’intensité des micro-ondes par les constructeurs et même après la suppression  totale ?] expérimentalement – des micro-ondes, les perturbations biologiques se manifestent avec la même gravité (Youbicier-Simo 2000-2001 ; Bastide 2001).

Les extrêmement basses fréquences (ELF) des écrans de visualisation, des téléphones portables et des stations de base de la téléphonie mobile ne peuvent être supprimées : ni la diminution d’intensité ni les techniques de filtrage des autres gammes de fréquence ne pourraient constituer une solution totalement efficace pour la protection effective des organismes vivants.

Parce que la relation quantitative et proportionnelle  « dose – effet » n’est pas linéaire, c’est-à-dire que l’intensité du champ électromagnétique – son augmentation ou sa diminution – n’entraîne pas une réponse biologique proportionnelle (en hausse ou en baisse) chez les organismes vivants exposés, on ne peut attendre de façon systématique une diminution des symptômes de stress biologique (ou empêcher le déclenchement des processus de stress) en diminuant l’intensité ou la puissance du rayonnement des ELFs ou des micro-ondes.

Pour cela, il est évident que la multiplication d’antennes relais de plus faible puissance que celles existantes ne permet pas d’assurer une réponse biologique nulle, ni la sécurité sanitaire des habitants : aucune étude sur la réponse biologique à l’exposition d’une station de base de forte ou faible intensité n’est publiée ; mais des résultats préliminaires cependant montrent qu’une forte toxicité se situe à 41V/m, qu’elle diminue à 6V/m et que, bien que plus faible, la toxicité est toujours présente à 2V/m.

En tant que protection biologique, pourquoi ces normes sont-elles critiquables dans le principe ?

Parce qu’une norme de protection du vivant devrait s’appuyer prioritairement sur la réponse biologique. Or elles sont établies sur des critères théoriques et physiques obsolètes et inadéquats quant au vivant.

En effet, les travaux théoriques en biophysique et les expérimentations animales ou humaines les plus récents démontrent que :

1) « Il n’y a pas de limite d’intensité inférieure théorique à l’effet d’un rayonnement non-ionisant sur une cellule, un organisme vivant », (Dr.V. Binhi in Magnetobiology, Academic Press).

Les organismes vivants sont sensibles à d’ultra-faibles intensités de champs externes parce que le vivant fonctionne lui-même avec des énergies électromagnétiques hyper-faibles.

Cette sensibilité implique:

– soit au niveau moléculaire, la capacité par exemple de l’œil à détecter un seul photon de lumière (pour mémoire : le photon est la particule élémentaire transportant la plus petite quantité d’énergie électromagnétique spécifique à chaque fréquence) ;

– soit au niveau cellulaire, la capacité des protéines et du génome à répondre, être affectés ou réagir à des intensités et à des fréquences extrêmement faibles ;

– soit au niveau des organes, comme le cerveau ou le cœur, d’être susceptibles d’entrer en résonance avec des fréquences et des intensités externes similaires aux leurs. Le cœur produit un champ magnétique de 100 000 femtoTesla pour des fréquences électriques de 1 à 2 Hz. La puissance d’émission magnétique d’un cerveau humain est d’environ 150 femtoTesla pour des fréquences électriques de 0 à 31,5 Hz. L’orage magnétique induit dans le cerveau par une crise d’épilepsie produit une induction de 1 000 femtoTesla pour des fréquences de 17-18 Hz.

Pour mémoire, le champ ELF d’un écran de visualisation est de 250 nanoTesla au poste de travail, c’est-à-dire de l’ordre d’un million de fois supérieur en intensité aux champs développés par ces organes.

2) la durée d’exposition et sa chronicité sont un facteur déterminant dans les réactions biologiques (Pr. Y. Grigoriev).

3) l’usage prolongé d’appareils aux normes n’exclut ni des manifestations de toxicologie aiguë ni la symptomatologie de stress chronique (Bastide ; Canavan ; Clements-Croome ; Stepanov ; Miyata ; etc. ). Voir Bibliographie : 1. Standards

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La biocompatibilité par Oscillation Magnétique de Compensation – C M O

Dossier scientifique de synthèse – Données et résultats de Tecnolab – 2002-2003

À propos de l'Auteur:

Psycho-sociologue de formation et très bon connaisseur des milieux professionnels de la santé, je m'autorise depuis nombre d'années à confronter les errances industrielles pharmaceutico-médicales et diffuse régulièrement nombre d'articles sur les questions de santé, dans une logique de réconciliation des médecines masculines et des médecines féminines, dites "naturelles" ou "douces", alternatives, de prévention et d'accompagnement des processus des médecines dominantes, parfois utiles ou indispensables, parfois si violentes dans leurs dérives.

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