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Témoignages d’utilisateurs du G5

103 à 132

 

Note importante : les textes d’information présentés sur ce site n’ont aucune prétention à caractère médical ou thérapeutique. Les données exposées sur ce site visent à informer les consommateurs de la façon la plus claire possible sur les utilisations d’un complément alimentaire dont les bienfaits pour le bien-être sont désormais très connus, et ce, à partir des témoignages d'utilisateurs, de scientifiques et de médecins. Bien que ce produit ne présente aucune toxicité, nous ne sommes pas responsables d'un usage du G5 qui aurait été prescrit par un médecin pour une raison autre qu'une complémentation nutritionnelle.

Ces textes ont été élaborés à partir de plusieurs sources, dont des écrits de l’inventeur du G5, M. Loïc Le Ribault. Les textes de cet auteur sont publiés dans le cadre de l’accord entre M. Le Ribault et la société LLR-G5 Limited, laboratoire fabricant le G5.

 

Témoignages officiels, année 2004

Ces documents étaient destinés à être fournis à la Cour qui jugeait Le Ribault à Bordeaux le 5 février 2004. Selon la loi, chaque attestation devait être accompagnée de la photocopie recto-verso d'une pièce d'identité de l'auteur (certifiée conforme), ainsi que de la mention manuscrite Je suis informé que toute fausse déclaration de ma part peut entraîner des sanctions pénales. Fait à... le... pour valoir ce que de droit.


103. David A., 92100 Boulogne-Billancourt

Je témoigne que la consommation depuis le 8 mai 2003 du G5 (...) m'apporte des bienfaits (...) : disparition immédiate de tendinite (mai 2003) - Guérison et fonction d'anti-douleur très efficace suite à une brûlure au second degré sur le torse (aspersion d'eau bouillante, octobre 2003) - Rétablissement rapide suite à une chute «dure» au niveau du col du fémur (Nijni-Novgorod, Russie, novembre 2003) - Atténuation de maux de gorge chroniques liés à un terrain allergique (hiver).


104. Denise A., 11230 Courtauly

Il y a 14 ans, j'ai eu une tumeur à l'hypophyse : son ablation m'avait laissé une vue et un état général très déficients. J'utilise le G5 (...) depuis 3 ans. (...) Petit à petit, j'ai constaté une reprise de vitalité et surtout, avec étonnement, une amélioration de ma vue dont l'état était considéré comme irréversible. À tel point que maintenant j'écris !


105. Roger B.-L., 93170 Bagnolet

Je suis en ce moment sur le chemin de la guérison (car j'ai déja de très bons résultats) d'une cataracte de l'oeil gauche.


106. Marie-Thérese B., 31490 Brax

Disparition d'une dysplasie du col de l'utérus après 3 mois de prise régulière de G5 sous forme liquide, par voie orale et par application vaginale le soir. Cela m'a évité de subir une intervention chirurgicale.

Suite à l'examen d'un frottis cervico-vaginal, le docteur Martine N. (30 août 2002) conclut : infection à HPV avec suspicion de lésion de haut grade. Après utilisation par la patiente de G5 pendant trois mois, le docteur Roger D. conclut (2 avril 2003) : absence de cellule suspecte.

Ce traitement était de plus associé à la prise régulière de vitamine C et à quelques séances de psychothérapie.


107. Murielle B., 74340 Samoens

J'ai soigné deux tendinites aux coudes grâce au G5 (tout autre traitement ayant été inefficace).


108. Louis C., 01200 Léaz

Après une utilisation régulière sur moi-même et sur des proches, j'ai soumis chacune des personnes à un questionnaire précis portant sur des observations mesurables (...). Ce questionnaire a été remis à un vingtaine de personnes et la majorité ont observé des améliorations notables. Aucune des personnes interrogées n'a constaté d'effets secondaires indésirables et la faible part de ceux qui n'ont pas senti d'amélioration ne suivait pas les conseils de prescription (respect de la prise à jeun, posologie ou durée de la cure trop limitées).

Les principales améliorations notées concernent des douleurs articulaires, une plus grande autonomie dans les gestes où dans les déplacements, des brûlures, les cicatrisations en général, toutes les affections des muqueuses de la bouche et même les douleurs dentaires.


109. Yvonne C., 46500 Miers

Depuis que je prends le G5 (...), je ne coûte pas un sou à la Sécurité Sociale (voir ma Caisse de Cahors). Pourtant, depuis six ans, je prenais des anxiolitiques (...) dont la dose devait être augmentée ; au lieu de cela, le G5 m'a permis de les diminuer progressivement, jusqu'à les arrêter définitivement (...). Ceci n'étant qu'un exemple parmi d'autres.


110. Patricia et Jean C., 05000 Gap

Ce traitement (le G5) a permis de faire chuter de façon très conséquente les anticorps qui détruisaient la thyroide (maladie d'Hashimoto) : constat par le laboratoire Mérieux de Lyon ! Au bout des premières semaines déjà, le métabolisme, qui était totalement au ralenti, est revenu à la norme (forme physique permettant même de reprendre le ski de fond à 1800 mètres d'altitude).


111. Michel C., 85350 Île d'Yeu

Mon gendre, âgé de 44 ans, gravement blessé lors d'une chute en parapente, consomme, depuis septembre 2003, par voie buccale, un verre de G5 matin et soir, par jour. Il souffre de paraparésie à la jambe droite: en début de rééducation intensive, insupportable douleur au genou, due à des ligaments croisés. Après une application par jour de gel de G5 pendant 4 jours, disparition totale de la douleur qui n'est pas reparue. 

Une greffe de peau au mollet gauche, face interne, était très sensible au moindre frottement du pantalon. Après 3 semaines d'application de G5, la douleur a disparu et les poils repoussent sur la greffe. Des verrues, réfractaires aux traitements traditionnels, disparaissent progressivement depuis l'absorption du G5. Un paralytique de 42 ans, couché en permanence, rencontré a l'hôpital, souffrait de violentes douleurs à la colonne vertébrale et d'un abcès de la taille d'un oeuf de caille au sacrum. Depuis le 28 décembre 2003 (ce témoignage a été rédigé le 23 janvier 2004), la pulvérisation de G5 a, déjà, fait diminuer l'abcès de moitié et deux verres de G5 bus par jour ont très atténué les douleurs de la colonne. 

Ma petite-fille Laetitia L., 23 ans, souffrait de crampes nocturnes aux mollets, gardant une douleur quasi permanente. Après massage au gel de G5, la douleur persistante a été éliminée en une heure, et les crampes sont devenues très rares. La chienne de 7 ans avait les yeux fortement larmoyants. Une application de G5 liquide a suffi pour guérir l'animal. L'autre chienne de 5 mois avait un oeil purulent. Une application de G5 par compresse, 2 jours de suite, et l'oeil est redevenu sain.


112. Marie-José de B., 06 Cannes

Nous avons testé (le G5) avec des amis. Pour l'un, il lui a fait baisser son taux de cholestérol sans aucune prise de son médicament habituel, et ce en trois mois et sans rien changer a son régime. 

Je l'ai conseillé à une personne qui souffrait de la maladie de Crohn, médicalisée avec des produits très invalidants. En six mois, progressivement, elle a supprimé 92% de ses prises de médicaments. Le rétablissement est confirmé depuis plus de 8 mois, et elle a même pu stopper le G5. 

Quelqu'un de ma famille a pu supprimer totalement ses médicaments contre le diabète, sans changer son alimentation, mais en prenant très régulièrement 2 bouchons de G5 par jour. Elle a perdu du poids, retrouvé un dynamisme perdu depuis des années et son taux de sucre est stable.


113. Jean D., 33470 Le Teich (s'adressant à la justice suisse pour tenter d'éviter l'extradition de Le Ribault)

Des témoignages, Loïc Le Ribault en a des milliers, et sous toutes les latitudes. Mon fils, directeur d'hôpital, l'utilise pour lui-même et sa famille, mais hélas pas encore pour les malades, à son grand regret. Et je voudrais bien que mes enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants profitent de cette découverte sensationnelle.


114. Madeleine D. N., 75018 Paris

Oui, le G5 m'a permis de marcher sans canne, et je dormais enfin sans souffrir de mes hanches, mes genoux remplis d'arthrite. Le gel aussi m'a grandement soulagée.

J'avais découvert M. le Ribault par l'aventure du Carme qui m'avait passionnée, et puis le G5 m'a été offert ! Du coup, j'en ai commandé, je l'ai recommandé à des personnes qui me voyaient sans mes cannes anglaises.


115. Bélaid D., 62710 Courrières

En 1998, j'apprends que j'ai un nodule sur le lobe gauche de la thyroide. Je prends rendez-vous avec un endocrinologue de Lille, M. C. Celui-ci me confirme que c'est une hématocele thyroidienne. (...) Il m'annonce que si le nodule ne se résorbe pas de lui-même, il faudra envisager une lobectomie. Les mois passent et l'hématocele est toujours là. Mon état de santé n'est pas au mieux ; fatigue, irritabilité et insomnie altèrent considérablement ma qualité de vie.

En août 2001, on me fait connaître le G5, j'en prends aussi bien en interne qu'en externe. Je certifie sur l'honneur qu'un un mois l'hématocele s'est résorbée. En trois mois, mon état de santé s'est nettement amélioré. Je remercie M. Le Ribault, son produit m'a permis d'éviter une inutile mutilation. Je continue toujours à en prendre pour entretenir ma santé, à vrai dire je ne peux plus m'en passer.


116. Docteur Marc E.. 69006 Lyon

Invalide à 80% suite à plusieurs accidents ayant entraîné des lésions de la colonne vertébrale avec nécessité de chirurgie cervicale, je me suis retrouvé en impotence complète du fait de douleurs intenses, traitées un moment à la morphine. Le G5 fut une étape importante dans mon amélioration et m'a libéré de la prise continue de morphine. Je continue à le prendre et il m'apporte une amélioration et une aide constante.

(Signé) Marc E., médecin praticien pendant 25 ans.


117. Marguerite F., 78450 Villepreux

L'an dernier, je souffrais terriblement des genoux, au point de ne pouvoir m'accroupir. J'avais aussi mal en marchant. A 54 ans, je pensais avec désespoir que j'allais être vieille avant l'âge. Ayant lu un article sur le G5, (...) j'en ai commandé 4 flacons d'un litre. Je me souviens très bien du jour où je les ai reçus : c'était un samedi matin. J'en ai pris aussitôt (3 grandes cuillerées à soupe dans la journée). Le dimanche matin, je me suis levée et j'ai eu la surprise immense de constater que je ne souffrais plus. J'ai continué la cure et, depuis un an et demi, la douleur n'est pas revenue. (...) 


118. Pierrette J., 05000 Gap

Je suis atteinte d'une sclérodermie systémique. C'est une maladie orpheline, donc aucun traitement n'existe dans la médecine traditionnelle. Les traitements de confort que j'avais été amenée à prendre avaient sur moi des effets secondaires très invalidants. Une semaine après avoir pris le G5 mon kiné, puis mon orthophoniste, ont remarqué que ma peau était plus souple, mon visage plus détendu (ils n'étaient pas au courant de ma démarche). (...) Je soigne mes inflammations au bout des doigts avec le G5 sans utiliser ni cortisone ni antibiotiques. Ce produit m'apporte un véritable confort sans effet secondaire.


119. Luce K., 93160 Noisy-le-Grand

Nous avons toujours un pot de G5 à proximité, soit au rez-de-chaussée soit au premier étage, car il nous arrive la nuit aussi d'en appliquer lors de crampes ou démangeaisons, et nous avons toujours peur d'en manquer.


120. Joël L., 29470 Plougastel-Daoulas

J'ai eu maintes fois l'occasion d'utiliser le G5 de Loïc le Ribault et j'ai toujours apprécié son efficacité remarquable. 

Il y a quelques années, j'ai souffert de problèmes de névralgies faciale. Le neurologue que j'avais consulté à l'époque - le docteur M. (Brest) - avait mis en évidence (par IRM) un problème situé au niveau du nerf glosso-pharyngien, ce qui, en période de crise, se manifestait par de violentes décharges de type électrique. Bilan: je ne parlais plus, je mangeais difficilement avec en permanence la peur au ventre. Au tout début, les médecins ont dit qu'il s'agissait d'une otite et m'ont donc soigné sans succès pour cette affection. Un médecin ORL m'avait même proposé de procéder à l'ablation de mes amygdales, ce que mon médecin traitant avait jugé inopportun. Ensuite, ce fut le parcours du combattant jusqu'au jour où, de guerre lasse, j'ai entrepris d'essayer le G5 (en gel et en liquide) qu'un ami m'avait conseillé et je dois avouer que le résultat fut spectaculaire, car la tension résiduelle qui subsistait au niveau de l'oreille gauche s'est alors rapidement estompée. Ce fut tout simplement merveilleux et inespéré. Des personnes à qui j'ai, à mon tour, parlé du G5 et qui l'ont essayé, en sont également très satisfaites. Elles l'ont testé avec succès dans des affections aussi variées que brûlures, herpès, eczéma, psoriasis, tendinite, arthrose, etc. 

Pour ma part, je n'ai plus jamais eu de crise d'herpès alors qu'auparavant j'en faisais très régulièrement, à l'occasion de chaque fatigue. C'est pour le moins curieux, et il est fortement probable qu'une corrélation forte existe entre la prise de G5 et la disparition de ces crises autrefois récurrentes. 

Très récemment, un ami qui ne savait plus à quel saint se vouer pour des problèmes de dos a vu sa douleur s'estomper très rapidement et a éprouvé un soulagement immense grâce à quelques applications de G5 sous forme de gel. De même, un collègue qui pratique la course (à pied et à vélo) m'a indiqué qu'il avait arrêté net une tendiníte au genou qui l'empêchait de marcher et a fortiori de courir. Pour cela, il a gardé une compresse pendant 3 jours, le 4ème jour il a pu courir sans que la douleur réapparaisse, ce qui est proprement fantastique. 

Cet été, m'étant brûlé (...) avec des braises du barbecue, j'ai eu l'occasion de tester son efficacité : après une vaporisation de G5 (liquide), la douleur a disparu, de façon quasi instantanée.


121. Hubert L., 80090 Amiens

J'ai 35 ans et j'ai souffert pendant plus de 6 ans de fissures anales. J'ai d'abord consulté deux médecins puis un gastroentérologue, mais les traitements préconisés n'ont donné aucun résultat. La prise de G5 par voie orale (1 cuillère à soupe le matin à jeun) en septembre 2003 sur une durée d'un mois a permis de résoudre totalement mon problème.


122. Christine M., 31 Pibrac

Ma fille souffre de polyarthrite, une maladie très invalidante et catastrophique pour une mère de trois enfants. Elle ne pouvait plus tenír une aiguille. Depuis qu'elle prend du G5, elle a retrouvé la mobilité de ses mains.»


123. Lucette M.. 53160 Ize

Mon mari était atteint depuis 5 années d'un eczéma aux jambes, aux mains et aux bras ; après 3 semaines d'application de G5 gel, l'eczéma a complètement disparu. Il avait rencontré auparavant tous les spécialistes et dermatologues de la région de Laval à Angers. La pommade à la cortisone (souvent proposée) permettait une légère amélioration, mais dès que les applications cessaient, les surfaces d'eczéma augmentaient et l'inflammation redoublait de virulence. (...) 

Le G5 (...) a été pour mon mari la délivrance, après des jours et des jours de démangeaisons où il se levait pour prendre des douches afin de réduire momentanément l'inflammation... Pourquoi s'attaque-t-on à cet inventeur, chercheur, qui a été pour moi le seul capable de stopper la maladie que mon mari avait contractée (de 1997 a 2002) ? 

D'autre part, ma mère, Madame Andrée S., demeurant..., âgée de 81 ans, hospitalisée au C.H.R de Laval pour une méningite à pneumocoque, a contracté une septicémie compliquée d'une endocardite en mars 2003. (Elle a été) transférée de Laval au CHU d'Angers, puis dialysée suite à l'arrêt du fonctionnement de ses reins (dû aux antibiotiques). Bref, au seuil de la mort. Le 8 mai 2003, à Angers, elle commence la cure intensive de G5. Sa santé s'est rapidement améliorée. Elle est sortie de l'hôpital le 30 juin 2003. Aujourd'hui, ce n'est plus qu'un mauvais souvenir, et les médecins ne parlent plus d'intervention cardiaque (ils ne savent pas qu'elle a pris du G5, ils pensent qu'elle est « miraculée). Elle est de nouveau chez elle, et en bonne santé.


124. Isabelle M., 77600 Bussy-Saint-Georges

Je l'ai (le G5) même essayé sur mon chien. Parfois, il se gratte jusqu'au sang. Je lui vaporise du G5 et en une journée à peine les traces disparaissent. Malheureusement, il ne peut pas témoigner.


125. Véronique M., 13290 Les Milles

J'ai commencé à prendre la silice organique pour soigner une kératite conjonctivite virale. Je prenais auparavant des corticoïdes. En 48 heures, grâce au G5, tout a disparu : rougeurs intenses et douloureuses, troubles de la vision. Et je n'ai plus jamais eu de kératite.

Deux ans plus tard, en juillet 2001, j'ai été opérée d'une tumeur cancéreuse, colon, intestin grêle avec métastases ganglionnaires (83 cms).

J'ai refusé un traitement lourd de chimiothérapie. Je pesais 38 kilos et, avant intervention, l'hémoglobine était à 5, le fer sérique à 1, la serritine à 2, d'où nécessité de transfusions (4 poches) et morphine. 

En rentrant à la maison, j'ai commencé une cure de G5. J'ai immédiatement ressenti une accélération de mon énergie vitale. Mon hémoglobine est remontée très vite pour arriver à 15 (!) six mois plus tard, puis à 16 (!). 

Nous sommes en décembre 2003. Échographie, marqueurs, analyses de sang sont au beau fixe. La cicatrisation a été rapide, solide, sans risque d'éventration. Je continue à prendre du G5 en cure. J'applique aussi du gel de silice sur ma cicatrice (tout le long du torse et du ventre).


126. René 0., 95120 Ermont

Depuis des décennies, j'étais affligé d'une dermatose (...) devenue chronique, malgré une infinité de traitements internes, externes, cures thermales, etc. Je peux dire avoir coûté très cher à la Sécurité Sociale. Ca passera avec l'âge, me disait-on. J'ai consulté dans les hôpitaux, les Centres, des spécialistes en dermatologie, endocrinologie. « Il y a pire que vous ! » 

Jusqu'au jour où j'ai été amené à connaître le G5. Cela va faire maintenant deux mois que j'utilise ce produit, et je n'ai pratiquement plus d'éruptions. 


127. Marie P.-D., 26110 Rochebrune

(J'ai été conduite à faire) un essai de G5, suite à la constatation de son effet (...) concernant une personne de mon entourage qui, condamnée par le corps médical à la station permanente horizontale, a retrouvé d'abord la station assise et peut maintenant circuler seule debout avec deux cannes, et ce après une consommation régulière de G5. 


128. André P., 83390 Puget-Ville

J'ai obtenu de bons résultats (avec le G5), particulièrement en ce qui concerne des douleurs articulaires aux genoux et épaules en utilisation interne (liquide) et externe (gel), ainsi que pour de nombreuses autres affections : fatigue générale, asthénie, eczéma, hépatite C et cataracte (stabilisation).


129. Édith R., 34000 Montpellier

Lorsque j'ai eu l'occasion de me procurer du G5, j'ai d'abord pratiqué des tests sur des animaux. J'ai donné une cuillère de G5 tous les matins à des très vieux chiens qui ont retrouvé un regain de vie avec repousse des poils. Mon autre chien traînait une conjonctivite depuis plusieurs mois, j'avais acheté différents collyres sans résultat. Avec le G5, l'oeil a été guéri en trois jours. Moi-même, j'ai pris du G5 ; je n'ai plus mal aux pieds, aux genoux : je peux à nouveau danser, j'ai retrouvé le sommeil, ma vue s'est améliorée; une vaporisation de G5 sur mon visage tous les matins : ma peau ne vieillit pas, certaines rides ont disparu. A 68 ans, j'ai une forme exceptionnelle. Les taches brunes sur mes mains sont parties.

Je guéris des parents, des amis ; mon gendre n'a plus d'herpès. Mon petit-fils était allergique aux piqûres de guêpes : avec son petit vaporisateur, la douleur disparaît et il n'a plus peur. J'ai emmené du G5 à Madagascar dans un bidonville. Que de douleurs soulagées (les yeux, les maladies de peau, les brûlures, etc.) !


130. Solange S.-A., 75017 Paris

En septembre 2002, ma mère, (...) 88 ans, grande fumeuse en état de carence alimentaire, marchait avec difficulté, ne se déplaçait plus que pour aller à la salle de bains ou aux toilettes. Elle semblait ne plus voir clair, lisant ses livres à l'envers. Un accident vasculaire à l'oeil gauche la priva définitivement de la vue avec cet oeil. Elle fit une première chute et je dus appeler les pompiers pour la remettre dans son lit. Le 9 octobre, elle refit une chute, se fracturant le nez et ne pouvant plus se relever. Le médecin des pompiers diagnostiqua une arthérite. Le 11 octobre, le docteur G. C., son médecin traitant, posa le diagnostic d'artériopathie périphérique. (...) A dater de ce jour, elle ne put plus se déplacer et souffrait énormément. Le 16 octobre, on mit en place un lit médicalisé.

Le 6 novembre, on fit un Écho-Dopler qui confirma le diagnostic et permit de voir qu'une des artères était totalement bouchée au niveau iliaque, l'autre jambe au niveau du genou. Un escarre se créa sous le mollet droit au-dessus du talon. Les soins commencèrent le 22 novembre, en même temps que la morphine. (…) Le risque de gangrène était important et imminent. (...) Le docteur C. m'expliqua que nous nous acheminions vers une fin rapide et difficile, mais qu'il ne fallait pas laisser la gangrène s'installer, et donc prévoir l'amputation ou les amputations !

Sur ses conseils, un rendez-vous à la clinique B. (...) fut pris pour une consultation le 17 décembre avec le docteur J.M. F., chirurgien vasculaire. Ce médecin précisa effectivement le danger imminent de gangrène, mais étant opposé aux amputations, il décida de faire un double pontage illiaque qui, sans la guérir, permettrait du moins à ma mère de mourir dignement «avec ses jambes», souhait qu'elle avait elle-même formulé. L'opération fut décidée pour le 8 janvier 2003 car elle voulait passer «ses dernières fêtes de famille avec ses enfants». Nous avions conscience que nous approchions de la fin. Ma mère entra à la clinique B. le 7 janvier. L'opération réussit et le docteur F. était optimiste. Sa sortie était prévue pour le 21 janvier, et l'ordonnance de la clinique n'avait prévu que les soins infirmiers postopératoires, ne prenant pas en compte la douleur. Le 20 janvier, je passai voir le docteur C. à son cabinet pour avoir une ordonnance de morphine, car ma mère souffrait encore beaucoup (...).

Le mardi 21 janvier, vers 15 h, je la ramenai à domicile où le service d'hospitalisation à domicile prenait effet le lendemain matin. Malheureusement, prise d'un moment d'égarement, pendant que je remplissais les papiers avec les ambulanciers, elle arracha le pansement gauche ainsi que les fils de sutures, ouvrant une plaie triangulaire de 4 x 4 x 4 cm. Je demandai immédiatement à la clinique la possibilité de la ramener, mais ils refusèrent. Le docteur C. est venu le vendredi 24 janvier, constater son état et compléter le protocole infirmier. Mais en quelques jours la plaie s'était infectée et son retour à la clinique fut décidé pour le 30 janvier.

Elle est restée à la clinique du 30 janvier au 11 février. En effet, ce jour-là, des travaux dans le service ont provoqué le déplacement des malades dans différents services et au mieux (ou au pire) à leur domicile. Il a donc fallu que je ramène ma mère en urgence. A ma grande surprise, la plaie n'avait pas été recousue. Il y avait juste eu un traitement antibiotique. La plaie était saine. A la clinique, les infirmières m'avaient fait comprendre que la situation était sans espoir. Je n'avais pas pu revoir le docteur F. et je n'étais pas contente de cette situation (...).

Comme le docteur C. me l'a fait constater avec l'infirmière comme témoin, lors de sa visite le 14 février : on voyait le pontage au fond de la plaie ! Il était évident qu'elle ne cicatriserait plus, vu son état. (...) J'ai donc appelé un ami médecin, ne sachant plus que faire (...). Il m'a conseillé d'utiliser le G5, (...) que j'utilisais pour moi et qui avait guéri mon oedème des jambes en huit jours alors que rien n'y faisait. (...) Le dimanche 16 février, je suis restée dans la chambre (...). En regardant l'infirmière faire les soins, je repérai qu'elle nettoyait la plaie comme l'escarre avec du sérum physiologique. Celui-ci était en flacon d'un demi-litre. Le flacon était terminé et le second venait d'être ouvert. J'ai donc vidé la moitié du flacon et je l'ai rempli avec le silicium. En plus, je mis un demi verre de silicium organique dans chaque demi-litre de jus d'orange allongé d'eau filtrée (...), seule boisson acceptée par ma mère qui refuse tout autre liquide. Par ce subterfuge, dès le lundi matin 17 février, des soins que j'espérais plus efficaces avec le G5 ont donc commencé.

Le 21 février, lors de la visite du médecin traitant, nous constations avec l'infirmière que « la plaie bourgeonnait du fond » : une mousse rose couvrait le pontage que l'on ne voyait plus. Le médecin est venu ensuite chaque semaine, le vendredi. Très vite, il a constaté que l'escarre commençait lui aussi à se « remplir », et a donné l'ordre de ne plus le creuser en coupant les bords qui jusqu'a présent s'étaient nécrosés.

Le 14 mars la plaie était cicatrisée, la croûte se formait, l'escarre faisant de même. A ce moment-la, j'ai pu descendre les doses de morphine jusqu'à zéro. Le 18 avril, tout était cicatrisé, la peau était reformée et ma mère ne souffrait plus du tout. Le médecin s'est interrogé sur cette incroyable guérison (dans toute sa carrière, il n'avait jamais vu ca : «ça n'aurait jamais dû arriver... Qu'est-ce qui se passe, ici? »). A l'époque, je n'ai pas voulu répondre à ses interrogations, car je savais que le chercheur qui avait mis au point ce fabuleux produit était poursuivi par l'ordre des médecins et des pharmaciens. Aujourd'hui, il se retrouve en prison, ce qui justifie mon témoignage. (...)

L'infirmière m'a dit qu'elle avait compris qu'il se passait quelque chose et m'a demandé « ce que je faisais en plus de ses soins ». (...) Et je lui ai expliqué. L'association des soins infirmiers m'a aussi demandé des explications, car tous ceux qui ont approché ma mère savent qu'elle devrait être décédée. Alors, j'ai continué le G5 dans le jus d'orange: deux cuillères à soupe par litre. J'ai constaté que la vision de l'oeil droit était revenue. Il faut noter qu'à la clinique, sur les conseils de mon frère, j'avais demandé que l'on fasse un examen des yeux. Cela nous avait été refusé car « trop compliqué » à mettre en oeuvre...(...) J'ai aussi pu constater que lors de la canicule de l'été, elle a traversé cette période qui aurait dû lui être fatale (je n'avais même pas de ventilateur à la maison), et que contrairement à ce que l'on m'avait dit, il n'y a pas eu de suite fâcheuse...

Maintenant, elle peut s'acheminer doucement vers la fin de sa vie, une fin de vie naturelle. (…) Étant de famille de médecins, je ne peux que souhaiter que les ordres professionnels ouvrent enfin les yeux et fassent les essais cliniques nécessaires, et que la justice rende une justice vraie, car il s'agit d'un problème de santé publique. Quoiqu'il en soit je me dois de remercier Monsieur Loïc Le Ribault d'avoir poursuivi la mise au point du silicium organique qui a sauvé ma mère et qui améliore considérablement ma santé au quotidien.


131. Ange S., 69001 Lyon 

En 1990, une analyse de sang a décelé un taux anormal de plaquettes (20.000 au lieu de 150.000) et les divers traitements proposés n'ont eu aucun effet : au bout de six mois de traitement avec le G5, mes plaquettes sont remontées a 80.000. Un an plus tard, le taux est redevenu normal : 150.000 plaquettes.


132. Laurent S., 81100 Castres

J'utilise le G5 depuis juillet 2001. Je suis malade depuis 1993, mon état s'est aggravé sérieusement à partir de 1995. Je souffre de fatigue intense, de douleurs osseuses et musculaires, etc., et, le plus grave de tout : d'oppression respiratoire continue qui me vaut d'être handicapé à 50%.

Avant d'utiliser le G5, mon état ne cessait de se détériorer. J'ai consulté de nombreux spécialistes en médecine, mais aucun n'a pu m'aider. Depuis que j'utilise le G5, mon état s'améliore. II est évident pour moi que le G5 est responsable de l'amélioration lente mais progressive de ma santé, car il n'y a d'amélioration que si je consomme le produit. Grâce à lui, tous mes symptômes ont diminué. Bien que ce soit long, j'ai espoir de voir la fin de tout cela, alors qu'auparavant je me voyais fini.

Si c'est long, c'est parce que je ne peux consommer qu'une cuillère à la fois, et pas tous les jours, car la prise de G5 augmente temporairement ma fatigue, et des quantités supérieures me font tomber de sommeil. Malgré tout, peu à peu, le G5 m'apporte un regain général d'énergie et les quantités pouvant être ingérées sans fatigue progressent lentement. J'ai appris par expérience l'utilité des sels minéraux et oligoéléments pour me soigner. Ils m'apportent plus de résistance physique et morale. Mais c'est à partir de la consommation du G5 que les suppléments que je prenais ont pu être diminués, comme fixés dans l'organisme par le G5, du moins c'est ce que je pense. Je ne peux me passer du G5 sans lequel mon état cesserait de s'améliorer. M'empêcher de consommer le G5 me condamnerait à rester handicapé, à ne plus voir la fin de mes souffrances. Je considérerais un tel acte comme un crime !

D'autres formules onéreuses et inefficaces de Silanol sont en vente libre et ne sont nullement inquiétées par la justice ; il n'y a donc pas de raison que le Silanol G5 reçoive un traitement différent.

 


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