Témoignages d’utilisateurs du G5
69 à 102
Note importante : les textes d’information présentés sur ce site n’ont aucune prétention à caractère médical ou thérapeutique. Les données exposées sur ce site visent à informer les consommateurs de la façon la plus claire possible sur les utilisations d’un complément alimentaire dont les bienfaits pour le bien-être sont désormais très connus, et ce, à partir des témoignages d'utilisateurs, de scientifiques et de médecins. Bien que ce produit ne présente aucune toxicité, nous ne sommes pas responsables d'un usage du G5 qui aurait été prescrit par un médecin pour une raison autre qu'une complémentation nutritionnelle.
Ces textes été ont élaborés à partir de plusieurs sources, dont des écrits de l’inventeur du G5, M. Loïc Le Ribault. Les textes de cet auteur sont publiés dans le cadre de l’accord entre M. Le Ribault et la société LLR-G5 Limited, laboratoire fabricant le G5.
Tests officiels
Les témoignages 69 et 70 concernent des tests d'efficacité thérapeutique officiels (« Déclaration under 37 CFR §1, 132 ») réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l'Institut Sir International, Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la Faculté de Médecine de l'Université de Pavie (Italie), ancien Directeur du Centre d'Expérimentation Thérapeutique de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l'Institut de Thérapie expérimentale et de Recherches Cliniques de Paris).
Résumé des tests. Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de G5, ce dernier étant encore à l'époque (mai 1990) au stade expérimental.
69. Tests sur animaux
Des tests ont été réalisés sur des cochons d'Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un lactate de G5. À chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l'épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d'élastine. En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n'avaient pas été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation de 80% avec production de mélanine.
70. Tests sur l'homme
110 patients ont été traités. Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l'aide d'un coton imbibé de produit. Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.
Pourcentage d’activités pour différentes affections (applications locales) |
|
Asthme |
Allergie |
Herpès |
G4 |
80% |
65% |
70% |
G5 |
85% |
75% |
80% |
Nombre de patients traités par lot |
35 |
20 |
55 |
71. Docteur Jacques Janet, « Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec quelques composés organo-siliciés » (in « P.V. de la Société des Sciences Physiques », Bordeaux, 1967).
N.B.: dans cette publication, l'auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient de noter qu'à l'époque les organosiliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie. Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les conclusions de son article.
Devant l'impossibilité d'entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n'avons voulu en retenir que quelques observations caractéristiques et essayé d'en tirer quelques enseignements. De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n'a jamais eu d'effet nocif. Il a influencé favorablement l'évolution d'un grand nombre d'affections malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie, grâce au D.N.R. La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement avec des suites normales et un pronostic lointain favorable. En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques.
72. Pierre Plages et Norbert Duffaut, « Quelques résultats obtenus en odontostomatologie avec les dérivés organo-siliciés » (in « P.V. de la Société des Sciences Physiques », Bordeaux, 1976-1977).
(...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages.
- Tout d'abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par jour en perfusion) ; nous n'avons jamais eu de réaction locale malgré la présence d'anesthésique, puisqu'un des traits majeurs de ce produit est d'être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes, sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales indésirables.
- Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l'on garde le liquide au contact des muqueuses plus d'une minute, et non simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
- Signalons enfin à l'actif du DNR sa rapidité d'action, supérieure à celle des médicaments ingérables.
Conclusion : cinq années d'expérimentation et d'essais comparatifs nous ont apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d'une efficacité constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu'ils permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions dentaires à la fois en potentialisant les anesthésies et en évitant les alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires.
73. G.R. Rager, « Traitement par ionocinèse contrôlée de l'insuffisance coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs » (in « Agressologie », 1967, VIII).
Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s'accroître considérablement et chez 18 d'entre eux la claudication intermittente a complètement disparu. L'amélioration subjective s'est toujours accompagnée d'une amélioration objective des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d'impédance.
Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance, le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante évoluant vers une cicatrisation progressive.
74. Madame D.S., Nieul-sur-mer (17), 30 juin 1997
J'ai acheté plusieurs fois du G5, car j'ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours où j'ai l'impression d'être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais très bien que l'on n'en guérit pas, mais il suffit d'une autre application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d'un emploi facile. Je n'ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine classique n'a rien, mais rien, à proposer. J'avais tout essayé avant de me diriger sur le G5 et l'homéopathie.
75. Madame E.P., Ochamps (Belgique)
Votre produit (G5) m'a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans d'hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ; avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m'opérer. À ma dernière consultation, c'est-à-dire trois semaines après (le début de) mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m'entendre dire que les médecins n'y comprenaient rien et qu'ils ne devraient pas m'opérer. Maintenant, je suis presque guérie et me sens de mieux en mieux.
76. Monsieur J.H., Rouffignac (24), 29 août 1997
Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi, j'ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse sur la partie chauve.
77. Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997
J'ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J'ai des problèmes de vue et d'estomac qui s'améliorent maintenant. Je suis très content.
78. Monsieur William Biard, journaliste (extrait de Sud-Ouest, 3 février 1997)
Ses créateurs (du G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d'une véritable panacée, produit de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps.
79. Madame C. A., Saint-Seurin-sur-l'Isle (33), décembre 1996
Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au niveau articulaire, qui m'a permis de reprendre un peu plus d'activité.
80. Monsieur J.-C. H., masseur kinésithérapeute diplômé d'État, Limoges (87), 29 septembre 1997
Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère, m'a laissé le reste d'un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner, peut être guéri par votre produit. J'en ferai part à mes clients.
81. Monsieur A. L., Saint-Seurin-de-Prats (24), 21 octobre 1997
Diabétique, atteint d'un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j'ai suivi les soins ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser. Étant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest, avec l'accord de mon généraliste, j'ai commandé 2 litres de G5 (...). Au bout d'un mois d'applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler et la plaie à se stabiliser à l'étonnement de mon médecin traitant. J'ai continué le traitement jusqu'en début septembre 97, alterné avec des pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n'en croit pas ses yeux. Il m'a avoué qu'en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne cicatrisait jamais.
82. Monsieur A.L., Saugnac & Muret (40), décembre 1996
Depuis plus de 10 ans, j'avais des sifflements dans l'oreille gauche, avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux litres de G5, je ressens moins de sifflements et j'ai les jambes moins lourdes.
83. Monsieur P.M., Mérignac (33), décembre 1996
Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j'ai constaté qu'après une cure de G5 d'un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie.
84. Madame Y. M., Saint-Jean-le-Blanc (45), 6 mai 1996
Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m'a fait savoir qu'il n'avait pas arrêté de travailler (...) et qu'en plus il dort, car le sommeil avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c'est le miracle (...). Quant à moi, j'avais des vertiges ; j'en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien.
85. Monsieur H.O., Blanquefort (33), 14 décembre 1996
Étant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les médicaments que j'ai pu prendre ne m'ont donné aucun répit. J'ai décidé d'essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l'effet a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage de bien des souffrances.
86. Madame M.M. B., Bordeaux (33), 26 mars 1997
Je, soussignée, Mme B., déclare et certifie que depuis que j'utilise le G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques minutes seulement après l'application.
87. Madame A.C., Gradignan (33), 27 décembre 1996
Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m'avait soulagée. Depuis un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j'ai. J'ai fait des pulvérisations de G5 et j'ai beaucoup moins mal à ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse.
89. Monsieur N.E., Jersey (Îles anglo-normande britanniques), décembre 1997
Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d'application de G5 en gel, le cicatrisation de celle-ci est complète.
90. Monsieur D. F. P., barman, Jersey (Îles anglo-normandes britanniques), novembre 1997
Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d'irritations au niveau de l'aine qu'aucun médicament de pouvait traiter durablement. M. Le Ribault m'a offert du gel de G5 que j'ai appliqué un jour où je souffrais particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois, je n'ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin...
91. Mademoiselle T. R., Jersey (Îles anglo-normandes britanniques), décembre 1997
Depuis 1993, je souffre d'un psoriasis qui affecte mes avant-bras, ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d'application de gel de G5, ma peau est redevenue normale
92. Monsieur C.H., 18 ans, Jersey (Îles anglo-normandes britanniques), décembre 1997
Depuis un mois, j'utilise le G5 pour traiter une douleur au dos qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de traitement. La semaine dernière, j'ai été agressé en ville par un homme ivre qui m'a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface d'environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J'ai décidé de faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours plus tard, aucune trace n'était visible.
93. Monsieur D. F., Wimborne (Dorset, Grande-Bretagne)
Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j'ai rencontré Le Ribault dans l'hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues normales.
94. Monsieur J.O., JERSEY (Îles anglo-normandes britanniques), octobre 1997
Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en permanence depuis des années d'une tendinite au bras droit qu'aucun médicament ne pouvait guérir. On m'a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai rendu visite. Il m'a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure, j'ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C'était voici trois mois, et depuis la douleur n'est jamais revenue.
95. Monsieur T.O., chauffeur de bus, Jersey (Îles anglo-normandes britanniques), janvier 1998
La semaine dernière, j'ai été obligé de conduire un vieux bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j'avais si mal au bras droit que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m'a parlé du G5. J'ai rencontré M. Le Ribault, qui m'a fait une compresse de G5 que j'ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement.
96. Madame Maria de Jésus, Saint-Hélier, Jersey (Îles anglo-normandes britanniques), février - avril 1998
Maria de Jésus (33 ans), sportive de haut niveau, s'était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme l'épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la durée de la course, soit une semaine.
Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et une luxation de la hanche. L'hôpital l'informe le 28 février qu'elle ne sera pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu'elle doit annuler sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l'existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l'hôtel où il réside, marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h, elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence l'entraînement.
Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method to Fast Recovery" 1.
Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en 227ème position au classement général (première des femmes britanniques).
97. Madame D. van K., Coppet (Suisse), novembre 1997
Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois cuillères par jour. Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que je recommande maintenant à ma famille et à mes amis.
98. Monsieur Frank A., Connétable de Grouville, Jersey, Îles anglo-normandes, 18 juin 1998
Cher M. Le Ribault, juste ces quelques lignes pour vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lesquelles j'avais essayé tous les traitements possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur, massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998.
A cette époque, j'ai commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression.
99. Monsieur Richard A., Grenadier de la Garde en retraite, Jersey, Îles anglo-normandes, 29 juillet 1998
Le mois dernier, j'ai rencontré purement par hasard M. Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au niveau des genoux et des chevilles. Il s'est présenté et m'a dit : « Je peux vous soigner en quelques heures ». A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire, et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme. J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux maladies différentes et je leur ai parlé. On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici sa clinique.(...). Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune réserve.
100. Extraits de l'ouvrage de Martin Walker Le Ribault's Resistance
A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit, désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients et même si, pour diverses raisons, certains l'ont déclaré inefficace, ses patients se sont avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns, perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent pas être interviewés. Beaucoup d'autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses efforts pour rendre accessible l'OS5 au plus grand nombre. (...)
Maria a conseillé à nombre de ses amis d'utiliser l'OS5 et de rencontrer Le Ribault, et déclare que jamais l'un d'entre eux ne s'en est plaint. "Il s'agit d'un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement accessible au public. J'espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa clinique dans l'île".
(...) Depuis son expérience avec l'OS5, Frank A. est devenu le distributeur du produit à Jersey. En tant qu'un des douze Connétables, chefs élus de la police de l'île, A. est responsable de toutes les autorisations et siège également au Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité à l'égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu'il est important de lui trouver un statut légal approprié pour qu'il puisse créer une clinique spécialement conçue pour lui. A. suggère qu'en tant que Connétable, une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit aider les gens autant que possible. (...) En tant que membre du Parlement, A. est également attentif aux dépenses médicales de l'île et pense que l'OS5 pourrait à l'évidence permettre des économies s'il était utilisé de façon plus importante.
Paul L. est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l'Hôpital Général de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne ses patients dans l'eau. Au début de cette année, il souffrait d'une tendinite chronique du talon d'Achille, douleur durable et handicapante causée par le surentraînement.
La tendinite de L. durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon. Un collègue kinésithérapeute de l'hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l'aide d'ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six mois, le problème durait depuis si longtemps que L. commençait à envisager à contrecoeur de devoir prendre un long repos.
En février, après avoir rencontré le Ribault, L. appliqua un tissu imbibé d'OS5 à l'arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant, quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu'il boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l'encombraient auparavant. Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, L. semble être complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
L. n'a pas encore parlé à ses collègues de travail de son automédication, car il serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
101. Monsieur A.P.J., Jersey, Îles anglo-normandes, 17 juin 1998
Cher Monsieur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre juste avant Pâques.
Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation sanguine.
Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les résultats sont les suivants.
Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace, même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
Au point de vue de la force de ses jambes : avant d'utiliser le G5, se mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile. Les infirmiers qui viennent chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.
Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à tel point qu'elle s'endormait vers 20 h 30. Ce n'est plus le cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance. Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir avec ce que c'était avant.
Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant. Qu'il continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont incapables de guérir.
102. Monsieur R.V., naturopathe à Genève (Suisse), le 30 juillet 1998
Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les membres de ma famille.
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