Témoignages d’utilisateurs du G5
37 à 68
Note importante : les textes d’information présentés sur ce site n’ont aucune prétention à caractère médical ou thérapeutique. Les données exposées sur ce site visent à informer les consommateurs de la façon la plus claire possible sur les utilisations d’un complément alimentaire dont les bienfaits pour le bien-être sont désormais très connus, et ce, à partir des témoignages d'utilisateurs, de scientifiques et de médecins. Bien que ce produit ne présente aucune toxicité, nous ne sommes pas responsables d'un usage du G5 qui aurait été prescrit par un médecin pour une raison autre qu'une complémentation nutritionnelle.
Ces textes ont été élaborés à partir de plusieurs sources, dont des écrits de l’inventeur du G5, M. Loïc Le Ribault. Les textes de cet auteur sont publiés dans le cadre de l’accord entre M. Le Ribault et la société LLR-G5 Limited, laboratoire fabricant le G5.
Les témoignages suivants (n° 37 à 46) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel Graille au cours de l'été 1995, et publiés le 8 octobre de la même année dans Sud-Ouest Dimanche.
Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir.
37. Corinne, 26 Ans, Bouliac (33)
Je m'étais fait un claquage à la cuisse et on m'avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n'y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher.
38. Jacky, 46 Ans, La Teste (33)
Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. J'ai toujours une fiole de silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l'avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d'un chalumeau porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n'y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires, notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application.
39. Jocelyne, 47 ans, La Teste (33)
Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. J'ai d'abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n'avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m'a soulagé immédiatement, et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d'arthrose, je refais une cure de silanol et c'est immédiatement efficace. En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m'a nettement soulagée), je me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m'en sers quotidiennement comme démaquillant.
40. Denis, 41 ans, La Teste (33)
Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour, en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre l'équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d'échappement brûlant. Le temps d'écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille d'en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus tard.
41. Thierry, 31 ans, militaire dans l'est de la France
J'ai fait beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s'en va en miettes sous l'effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis quatre ans, les médecins me proposent de m'opérer, et de remplacer les têtes de rotules par des prothèses, en m'expliquant que, de toute façon, c'est irrémédiable. En vacances au camp militaire de Cazaux, j'ai retrouvé un ami qui m'a conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m'a posé sur chaque genou une compresse imbibée de produit. Au bout d'un moment, j'ai ressenti une sorte de chaleur qui m'envahissait les genoux. Un quart d'heure plus tard, je me suis levé. Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n'étaient plus douloureux. J'ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J'étais tellement content et soulagé que je ne pouvais plus m'arrêter.
42. Nicole, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin a utilisé du silanol à deux occasions.
La première fois, c'est lorsqu'en voulant nettoyer une vilaine plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j'ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné la tête et m'a attrapé la main. Il ne m'a pas mordu, mais il m'a serré les doigts comme dans un étau. J'ai fini par récupérer ma main, mais les doigts étaient insensibles et ne répondaient plus. C'était en fin d'après-midi, et c'était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie particulièrement délicate. J'ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses au silanol. J'ai été longue à m'endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement. Comme on m'avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L'effet a été rapide et radical.
43. Maguy, 60 ans, de Gujan-Mestras (33)
A utilisé le produit après s'être coincé le bras dans une porte qui se refermait. J'ai eu ce qu'on appelle un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d'heure plus tard, l'hématome était complètement résorbé ; il n'y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n'y avait plus la moindre trace.
44. Jean-Pierre, 50 ans, de Thenac (17)
Est pour sa part convaincu qu'il doit la vie au silanol. Il y a un an, je n'étais plus étanche. Je suis antiquaire, et j'avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement, à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout. Après un effort physique important, j'ai senti que je ne pouvais plus respirer normalement et que j'avais du liquide dans un poumon. Quand j'ai craché, je me suis aperçu que c'était du sang. Loïc Le Ribault, que j'avais connu comme expert, m'avait parlé de ses recherches. J'ai bu du silanol et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j'étais guéri.
45. Bruno, 27 ans, et Laurence, 22 ans, deux girondins, ont connu l'enfer de la drogue.
Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la volonté de s'en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide,sinon une cure de silanol. Ils ont abandonné d'eux-mêmes, n'en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l'hépatite C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître.(...).
46. Pierre, 45 ans, médecin généraliste
Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour des petites plaies, pour des migraines.
Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j'ai eu rapidement suffisamment d'occasions d'utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d'applications aux limites inconnues qu'il faudra bien se décider à explorer.
Mais je suis persuadé que la reconnaissance d'une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d'intérêts sont menacés. Alors, lorsque j'estime que c'est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s'en procurer s'il le souhaite... Je suis parfaitement à l'aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants : des tests qui mettent en évidence l'efficacité thérapeutique du produit et d'autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j'estime que j'ai le droit et même le devoir d'en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...
Que ce produit ne soit pas un médicament, qu'il ne soit pas commercialisé, qu'on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n'est pas mon problème. Ce qui m'intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j'en arrive à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients, lorsque j'estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d'un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information, et ils en font ce que bon leur semble.
47. Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996
Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un Sida déclaré, mais ayant eu la chance d'utiliser le produit mis au point par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l'action de Monsieur Le Ribault.
48. Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995
Atteinte d'un Sida déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants. - Lymphocytes CD4+: 6% (normale=35-55) ; - Lymphocytes CD8+: 22% (normale=18-38) ; - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale=0,6-2,8). Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par jour. Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie. Le 1er août, l'amélioration se poursuit : l'énergie revient (avec des passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré l'arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes : - Lymphocytes CD4+: 8%; - Lymphocytes CD8+: 24%; - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33.
49. Madame M.B., Siorac (24), 29 juillet 1996
Depuis deux mois, j'utilise chaque jour le G5 pour traiter l'hépatite C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures.
50. Madame M.C., Bascons (40), 15 novembre 1995
Atteinte d'eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu'aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles démangeaisons, j'ai par l'intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois que je l'utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s'est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des points et taches blanches), mais·plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements à n'en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.
51. Madame M.-C.C., Marmande (47), 7 février 1996
Par l'intermédiaire de copains de mon mari, j'ai eu le bonheur de connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux vous assurer qu'au bout de deux applications seulement j'ai eu un résultat plus que positif. Car j'ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus, mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus depuis longtemps.
52. Madame H.C., Séméac (65), 12 mars 1996
Je vous écris pour vous dire que j'ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m'a stoppé la douleur en 20 minutes !! Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m'a soulagée aussi ; j'en mets tous les soirs.
53. Monsieur C.V., Bassens (33), 30 décembre 1996
Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du genou devenait une torture !... J'ai acheté une bouteille de G5 et « très » lentement mon état s'est nettement amélioré. Aujourd'hui, je ne boîte presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution pour vous faire acquitter.
54. Monsieur J. B. P., Le Taillan-Médoc (33), 10 janvier 1997
Étant atteint d'hépatite C, je suis le traitement G5 depuis plus d'un an. J'ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité dans les normes requises.
55. Madame A.C., Gradignan (33), 27 décembre 1997
Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m'avait soulagée.
56. Madame et Monsieur G., Badefols (24), 20 janvier 1997
Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement.
57. Monsieur J. J., Talence (33), 24 décembre 1996
Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui aordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès. C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.
58. Madame M. B., Lanton (33), 7 janvier 1998
Étant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats.
59. Madame L. B., Mérignac (33), 18 décembre 1996
Je soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose) provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le temps de leur ingestion ou application.
60. Monsieur B. A., Talence (33), 26 décembre 1996
J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault.
61. Madame L.G.,Royan (17), 16 mars 1996
La patiente souffre d'une hépatite C. Le 15 mars 1996, les résultats d'analyses de sang sont les suivants : - SGOT : 109 U.I./l. (normale=8-39) ; - SGPT : 146 U.I./l. (normale=9-52) ; - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale=2-60) ; - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale=43-122). Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n'applique pas de compresse. Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants : - SGOT : 29 U.I./l. ; - SGPT : 53 U.I./l. ; - Gamma GT : 59 U.I./l. ; - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
62. Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., Bordeaux (33)
Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement : compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis 2 fois par semaine. Examen après traitement (au G5) : disparition de l'oedème. Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et des phénomènes inflammatoires.
63. Madame F., La Teste (33), 13 novembre 1985
La première fois (que j'ai appliqué le produit), j'ai souffert toute la nuit énormément, mais le matin ma main n'était plus engourdie. je n'avais pas besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son agilité. je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. mon pouce me fait encore mal, mais je pense qu'à la longue cela passera.
64. Madame M.P., août 1986
J'ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que j'avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j'ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J'étais venue vous voir au mois d'août 1985 et votre traitement fait toujours son effet.
Les témoignages 65 à 68 font l'objet d'attestations du Docteur J.J., Bordeaux (33).
65. Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l'application de silanol, l'inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s'est avérée être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune séquelle.
66. Monsieur M.L. était atteint d'herpès génital récidivant qui intéressait le gland et le prépuce. Une série d'applications locales au niveau de la lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l'aide d'un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait la disparition de l'éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait aucune récidive.
67. Monsieur R.B. présentait un ictère d'apparition brutale. Les examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d'hépatite virale. Les transaminases étaient élevées : 1100. On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour. Au bout de six jours, l'ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient chuté à la valeur de 50. Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique d'hépatite.
68. Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations. À l'aide d'un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les crises diminuaient d'intensité au bout de 4 jours et disparaissaient progressivement. Un traitement d'entretien d'une application par semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant cette période, de procéder au tamponnement (associé à l'instillation nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n'a pas présenté la moindre récidive depuis 8 mois.
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