CMO : droit de réponse adressé à Sciences et Avenir – 25 avril 2009
Le numéro de mai 2009 du mensuel Sciences et Avenir présente un dossier « Spécial Ondes – Ce qu’il faut vraiment savoir » dans lequel un article (« Trois protections douteuses », page 65) développe des propos diffamatoires à l’égard de la Technologie CMO.
Maurice Fillion-Robin, directeur de Comosystems, créateur et fabricant des CMO, a demandé au journal la publication du droit de réponse reproduit ci-dessous.
Dans votre édition du mois de mai 2009, page 65, ainsi que dans l’éditorial, des contenus inexacts et préjudiciables jettent le discrédit sur moi-même, l’entreprise Comosystems et ses produits issus de la Technologie CMO, ainsi que sur ses partenaires scientifiques et commerciaux.
1. Contrairement à ce qu’affirme votre article, la majeure partie des expérimentations sur l’efficacité compensatrice des CMO, présentées en congrès scientifiques spécialisés, a fait l’objet de publications dans des revues scientifiques spécialisées à comité de lecture, notamment :
- Pr Reba Goodman (New York) : Journal of Cellular biochemistry, vol. 89, Issue 1, 2003, p. 48-55 ;
- Pr Mikio Miyata (Tokyo) : Japanese review of clinical ophtalmology, vol. 11, n° 93, 1999, p. 1634-37, 32-35 ;
-Radioprotecçao, vol. 1, Nb 8-9, 2000-2001, p. 106-123.
2. Onze experts universitaires (7 Professeurs et 4 Docteurs) et leurs collaborateurs ont travaillé dans le respect des protocoles scientifiques (libre à l’AFSSAPS de ne pas en convenir) et toutes leurs expérimentations en biologie ou physiologie ont montré l’effet compensateur de la Technologie CMO sur les paramètres testés, y compris pour l ‘impact des rayonnements GSM sur l’ADN.
3. Concernant le test de Dijon dénoncé selon vos sources par le chercheur qui affirme avoir « testé le produit (CMO) mais il n’a aucun effet » : ses commentaires sont scientifiquement irrecevables. Il s’agissait en fait d’une premier test d’un nouveau protocole non validé, qui n’a pu être repris du fait de l’arrêt de l’activité de Tecnolab.
4. Votre journaliste assène : « La recette de Comosystems a été dévoilée lors de son examen par l’AFSSAPS… Une pincée de sel de cuisine… » ; il suffit d’une spectographie de la solution contenue dans les CMO pour constater que sa composition chimique est complexe et ne peut être assimilée à celle du simple « sel de cuisine ». Par ailleurs, la description du traitement électromagnétique réalisé par la solution CMO est fausse : ce procédé est tenu secret, il n’est donc ni possible ni concevable que l’AFSSAPS ou quiconque puisse émettre un avis pertinent sur ce sujet.
5. Quant aux propos tenus par votre journaliste sur la mémoire de l’eau, ils n’engagent que lui. Le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine 2008 affirmait dès 2007 au sujet des recherches du Dr Benvéniste : « Mes travaux sur le virus du Sida m’ont conduit à me rapprocher de ses idées (…). Je pense qu’on reconnaîtra finalement que Benvéniste avait raison ».
Maurice Fillion-Robin, directeur général de Comosystems.
Lire en complément : La biotechnologie de l’Oscillateur Magnétique de Compensation - CMO (Compensatory Magnetic Oscillation), par Frédéric Morin, directeur de Publication du journal Morphéus.